Ni enfer, ni paradis. Ici gît ma dernière pensée intérieure.
Le drame est trop puissant, le soleil trop accablant. Qu’avons-nous fait pour mériter un tel châtiment ? Comment le destin peut-il faire preuve d’une telle cruauté ? Condamnés à nous réincarner dans un monde vide et de désolation, où nous finirons en pleurs.
Errance astrale ou stellaire, j’ai vu !
Dans les méandres inconnues de ma souffrance, les grandes et les petites choses. Nous ne sommes rien d’autre que le résultat de nos expériences. Nous avons été des enfants imprudents. Nous sommes les seuls responsables ! Nous nous sommes pris pour des Dieux.
Quelle ironie ! Nous aurions dû apprendre à marcher avant de vouloir courir et désormais, nous rampons ! Quelle ironie. Quelle époque pleine de tristesse !
Toi qui lis ces divagations, saches que la vie est l’Expérience.